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Lundi 23 octobre 2006

 

Le hard discount est devenu un des phénomènes de consommation de ce début du siècle. Le concept de base développé en Allemagne a été introduit en France à la fin des années 80 dans l’Est de la France avec l’arrivée de deux enseignes : Aldi et Lidl. Le principe est simple : réduire les coûts en construisant des petits magasins, en stockant d’importantes quantités, en présentant les produits dans les cartons d’origine ou sur des palettes et en réduisant le personnel en caisse. Les clients y vont pour diverses raisons : produits à bas prix forcément, gain de temps pour faire ses courses car on va à l’essentiel. Cinq enseignes dominent le marché national : Lidl (groupe Schwarz (Allemagne)),  Leader Price (groupe Casino), Ed (groupe Carrefour), Aldi (Famille Albrecht (Allemagne) et Netto (groupe Intermarché).

 

Personnellement, j’ai déjà acheté des gâteaux, yaourts ou fromage chez Leader Price et pour ces produits, il n’y a pas beaucoup de différence avec des marques. Certains trucs sont vraiment atroces et ja mai s je n’achèterais de viande là-dedans, ni du Coca-Cola et Nutella car ce sont des produits irremplaçables. Il paraît que certains produits sont exactement les mêmes que ceux des marques. Je connaissais quelqu’un qui travaillé à l’Usine Lu et il disait que certains gâteaux étaient redistribués sous la marque Leader Price. C’est vrai qu’il n’existe pas 36000 chaînes de fabrication différentes mai s je doute fortement que ce soit pareil pour tous les produits, il faut faire le tri.

Les magasins hard discount ont été longtemps considéré comme les « supermarchés du pauvre », alors les grandes surfaces s’y sont mises aussi en proposant leurs propres marques : Carrefour, Champion, marque repère, éco +… (d’ailleurs, je vous conseille les produits reflets de France, je n’ai ja mai s été déçue). Comme ça, on cachait un peu plus les clients qui achetaient des produits de sous-marque. Et puis, je trouve que l’on fait autant d’économies en faisant ses courses en supermarché à condition de mélanger des marques et les produits des enseignes de supermarché.

 

Mais la chose qui m’a toujours épaté avec les produits alimentaires  de sous-marque c’est le packaging ! Ils sont quand même forts pour trouver le nom et l’emballage qui se rapprochent le plus des originaux. Par exemple, pendant que le pauvre va chercher des Mini-sacripants à la fraise, un Marcelou, du Look-iced tea, des croquettes Canaillou, du Cabrou, des Zawana, de l’Eskerri et des Tiger.  Bah le riche il s’achète des Petits musclés à la fraise, du Justin Bridou, de l’Ice tea pêche, du Canigou, du Chavrou, des Savanes de Papy Brossard, de l’Etorki, et des Lions.

 

Leur force c’est créer la confusion chez le client pour qu’il tombe dans le panneau ! Moi ça me fait rire de voir qu’ils copient à fond et qu’ils ne se foulent pas pour trouver un design. C’est étonnant qu’il n’y ait pas de plaintes car le coup des barres Lion, c’est pas mal quand même ! Limite, on a l’impression d’acheter des contrefaçons et qu’on est hors la loi ! Ce sont les responsables du marketing des grandes marques qui doivent faire la gueule et s’arracher les cheveux !

par Chacha publié dans : sinequanon
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Commentaires

Il y a un mag hard discount près de chez moi, j'aime bie nregarder les voitures sur le parking : gros 4x4 (certains se garent derrière le magasin), bmw, mercos. Bon il n'y a pas que ça, mais le pourcentage est élevé.
Un jour, je cherchais un kit piscine pour ma fille (la benjamine) : 2,99 € a LP et 15€ à intermarché, les produits étaient exactement les mêmes.
Conclusion, si tu veux du pognon pour te payer une mercos, va à LP.
commentaire n° : 1 posté par : yves (site web) le: 23/10/2006 10:57:12
Il y a effectivement beaucoup de produits qui sont labellisés "marques" qui sont déclinés en "sous-marques" alors qu'il s'agit des mêmes produits.
Amusant d'entendre quand telle ou telle marque rapelle des produits pour défaut de fabrication ou contamination et que l'on apprend qu'ils sont aussi vendus sous les labels "Leclerc", "eco+" etc...
parfois 80% moins chers alors qu'ils sortent de la même chaïne de fabrication...
commentaire n° : 2 posté par : Bekhemoth le: 25/10/2006 12:45:22
J\\\'ai un amis qui dirige une société agro-alimentaire et qui fabrique donc des produits alimentaires emballés. Il est sous-traitant pour diverses marques. Même si les produits sortent de la même usine, avec parfois le même emballage, ce n\\\'est pas forcément la même recette qui est dedans (et inversement). Et c\\\'est vrai que parfois, la différence est quand même importante: "tu vois Julien, c\\\'est ça le marketing".

Pour les steack haché Leclerc, ils sont sortis sous une seule appellation: Chantegrill (marque de Leclerc).
Dans le cadre des steack haché premier prix, certains sont proposés à des prix très bas, mais présente 20% de matière grasse, alors que  le standard est à 15%. Ils peuvent provenir de la même usine, avec les mêmes lots de viande (très souvent de la laitière qui ne produit plus assez de lait), mais pas avec la même recette (plus de graisse).
Plus d\\\'infos sur:
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/leministere.leministrelecabinet.communiquesdepresse_a5442.html
http://www.michel-edouard-leclerc.com/blog/m.e.l/archives/2005/11/steak_hacha_rap.php
commentaire n° : 3 posté par : yves (site web) le: 05/11/2006 16:59:54

J'ai vu une émission où on parlait des provenances de viande de boeuf. Je ne savais pas qu'ils recyclaient la vache laitière chez Charal. Mais avec leur technique du sous-vide, ils arivent à en faire de la viande pas trop immonde.


Si on savait tout sur ce qu'on mangeait....

commentaire n° : 4 posté par : Chacha (site web) le: 06/11/2006 08:13:57

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