
Mon arrêt maladie m’a permis d’ajouter un nouveau mot compliqué dans mon vocabulaire (pyélonéphrite)
D’un côté on a Derrick, héros de la série allemande diffusée pour la première fois en 1974 (et elle a perduré pendant 24 ans !).Inspecteur de police neurasthénique, moumoute blanche et lunettes en écaille camouflant ses valises sous les yeux, célibataire endurci vêtu d’un imperméable, sans humour et froid. Il aime les atmosphères austères, les décors tristes et gris. Il déteste le changement, son bureau est toujours aussi vieillot et il ne connaît pas les nouvelles technologies. Le générique donne parfaitement le ton de la série (http://www.derricknet.com/musique1.htm).
De l’autre, Joël Robuchon, présentateur de l’émission culinaire « Bon appétit bien sûr ». Un des plus grand cuisinier de France, tête de poupon avec un air bon enfant, teinture brune et blouse blanche, pote de Fleury Michon, souriant
Rien de comparable ? Si.
Chez Joël, ça donne à peu près ça : - On fait fondre
- Oui, - A feu très doux
- Oui, le feu doit être très doux pour ne pas que le beurre noircisse
- Ensuite on met les navets
- Les navets ont été coupés en 4, c’est ça Brigitte ?
- Oui, c’est ça
- On fait réduire la sauce
- Oui la sauce doit réduire. On peut goûter (sourire malicieux avec la cuillère à la
- Oui c’est bon
Et chez Derrick c’est plutôt :
- (Dring, dring le téléphone sonne)
- (5 minutes après…). Oui.
- Un homme est mort sur un banc.
- J’arrive.
- (Ding, dong, la sonnerie de la porte retentit)
- (10 minutes après). Oui.
- Il y a eu un meurtre dans un parc.
- Oui, je sais.
- Les médecins légistes nous attendent
- Je mets ma perruque et j’arrive dans une heure.
Bref, j’ai réussi à bien me reposer durant cette se